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Documents pour alimenter Terramorphoses, une oeuvre participative.

Ce blog est un espace de partage d’infos créé autour du projet Terramorphoses Art / Culture/Société Retrouver ce projet et ses actualités sur son site: https://www.terramorphoses.com/

"Dialogues avec l'ange"

 

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Il m'est arrivé fin 1996 une expérience artistique assez particuliére ayant  marqué durablement ma démarche de plasticienne...De retour de neufs mois passés à Madrid, je m'installais provisoirement sur Angers, pensant repartir au plus tôt.  J'entrepris à cette époque, par le plus pur des hasards et par nécessité, le pari fou de préparer une exposition en seulement un mois avec très peu de moyens. 

Marie, une amie acupunctrice m'a fait découvrir à cette époque le livre "Dialogues avec l'Ange" de Gitta Mallasz.  J'ai trouvé ce livre assez difficile à lire et plutôt dérangeant, cependant que la destinée tragique des protagonistes, concernés par la Shoah, faisait un très vif écho en moi.

 

Pour deux raisons principales, je décidais d'appeler mon exposition "Lulu déballe son sac",la première parce que cela symbolisait assez bien l'état de ma vie de l'époque, où le voyage était devenu mode de vie, depuis mon départ d' Angers, sept ans plus tôt. Rester à Angers me permettait de poser un peu ma besace.

La seconde raison était celle du lieu même de l'exposition: ancienne cantine de quartier devenue bar et lieu d'exposition alternatif, ce lieu qui sept ans plus tôt était fréquenté par nous élèves et certains professeurs, lorsque j'étais encore étudiante à l'école des Beaux-Arts toute proche. La proximité avec  l'école me donna envie de parler du monde de l'art contemporain et d'évenements vécus lors de mes études…"Lulu déballe son sac!"

 

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Je décidais de créer une installation où serait présentés des dessins sans cadre, des petites toiles, mêlant collages et  citations, des petites boites "garde-manger" avec dessins et messages, des boites de "cuisson à la vapeur asiatiques" en bambou, improvisées cadres pour certains dessins tout ronds, des tee-shirts…

 

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L'ambiance serait celle d'un livre pour enfants afin de dire "légèrement" des choses sérieuses dans mon ancienne cantine populaire.

Je me levais souvent la nuit pour noter des idées… je n'avais pas de plan, les choses venaient facilement les unes après les autres.

 

J'inventais le dessin d'un petit personnage que j'ai appelé "Lulu", surnom qui m'avait "accompagné" lors de mes études, j'imaginais Lulu comme un mélange de trois "archetypes" féminins: la poupée gonflable, la bonne sœur et le petit chaperon rouge. J'inventais aussi un second personnage sous les traits d'une grosse poule rousse: Charlotte. Je n'ai absolument pas pensé à l'époque que ces deux prénoms étaient ceux des enfants de Serges Gainsbourg!

 

Je réalisais une dizaine de dessins 42 X 30 cm représentant les deux personnages pratiquement dans la même position, une scène - comme un théâtre de marionnettes - dont seul le décor changeait. Ces dessins étaient tous des clins d'oeil au titre du livre "Dialogues avec l'ange" . Je décidais d'attendre le dernier moment pour écrire les textes en bas des images dans un espace réservé, c'est cette partie de l'exposition qui devait planter le décors de ce que j'envisageais de dire sur le monde de l'art.

 

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      Pastels secs sur papier 41,5 X29,5         Pastels secs sur papier 41,5 X29,5
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        Pastels secs sur papier 41,5 X29,5 cm         Pastels secs sur papier 41,5 X29,5 cm
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        Pastels secs sur papier 41,5 X29,5 cm         Pastels secs sur papier 41,5 X29,5 cm

 

Sur le dernier dessin je décidais, de manière impromptue, de représenter Charlotte, la grosse cocotte  avec des dents, à côté d'une jeune femme à la tête rasée et portant de petites cornes.

 

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"Quand les poules auront des dents"/ Pastels secs sur papier 41, 5 X 29,5 cm 

  

 

Il y avait aussi dans l'exposition, des tee-shirts représentant Charlotte et Lulu:

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Il y avait aussi de petits "garde-manger" avec l'image de Charlotte en leurs fonds , un peu de paille et un "œuf d'or" posé dessus.

 

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Juste quelques jours avant le vernissage, je fis un rêve où m'apparut ma soeur Cécile décédée trois ans plus tôt. Dans mon rêve elle était nue et paraissait triste, à mon réveil j'étais surprise et me demandais, si ma sœur était ce personnage de la cocote, pourquoi était-elle triste? Car Charlotte devait représenter initiallement un critique d'art sous les traits d' une grosse poule un peu bête et superficielle à l'image de certains aspects du monde de l'art conceptuel dont j'avais prévu de me moquer. Mais cette image de ma soeur en cette Charlotte ne correspondait pas du tout!

Je faisais donc fausse route, Charlotte ne pouvait pas être un professionnel du monde de l'art, elle représentait plutôt la vision populaire de l'art, une certaine liberté de ton, l'intelligence et la spontanéité plutôt que l'érudition.

 

Je fis deux nouveaux dessins, où deux jeunes femmes nues sont côte à côte, le crâne rasé, le personnage de droite "a tombé" le masque, le costume de Charlotte gît sur le décor. Le personnage de Charlotte porte deux magnifiques ailes et une auréole au dessus de la tête.

 

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Le troisiéme dessin n'a jamais été exposé, il représentait les deux protagonistes

ayant "tombé" l'ultime masque.

 

  

 

Sur la dizaine de dessins j'optais pour inventer un dialogue de "bla blaaa bla et de cot coooôt cot cot" entre les deux protagonistes et sur un papier (vert de format 21 x 29,7cm) je décidais d'écrir le court texte de ces retrouvailles avec Charlotte et le mettais en vente 1 franc symbolique dans l'exposition, il était présenté avec le morceau de Ian Dury "Sex & drugs and rock' n' roll. 

 

"ENTRETIEN ENTRE CHARLOTTE LA GROSSE COCOTTE ET LULU MOULDU"

 

CHARLOTTE: T'es chiée t'as vu la tête que tu m'as faite?

LULU: Ben excuses, au début je ne savais pas qui tu étais, je ne l'ai appris que cette nuit!! Mais en fait je ne le regrette pas, c'est sympa les cocottes, ça inspirent confiance…

 

CHARLOTTE: Donc tu veux que je te pose des questions sur toi et ton travail, mais je n'y connais rien au MONDE DE L'ART…

LULU: C'est mieux comme ça, ça sonnera plus juste!

 

CHARLOTTE: Bon je me lance, ça fait 3 ans que l'on ne s'était pas vu, t'as fait quoi en 3 ans?

LULU: Je me suis fait chier "sans toît".

 

CHARLOTTE: Bon on est là pour parler d'art, tu ne veux plus?

LULU: Si justement, "c'est ça l'art: la vie nos vies"…

 

CHARLOTTE: ça te plaît de déballer, Tu avais plus de pudeur avant!

LULU: Oui j'apprends et j'y prends goût…

 

CHARLOTTE: Quand on voit ton travail on a envie de te demander quelles sont tes références?

LULU: Elles sont diverses et assez internationales: Chez Mme Scott j'étais femme de ménage, moi "faire le ménage" tu sais, "c'est pas un métier c'est une vocation". Pour le reste la liste est fort longue…

Mais je dois avouer, ma cocotte que "ma plus grande référence c'est toi et tes initiations"              

LULU: Au fait, tu seras là le 15 février au Chabada? 

 (Deux mois plus tard j'étais invitée à exposer au Chabada, la scène des musiques actuelles angevine) 

CHARLOTTE: Je ne sais pas!, je vais demander une "perme"!

                                                               

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(Charlotte, la poule au oeufs d'or ne revint pas au Chabada!... mais à sa place mon amoureux le Dahu et Robert le Gros Coco...mais cela est une autre histoire!...) 

 

 

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L'exposition "Lulu déballe son sac" a connu un assez vif succès, les gens semblaient amusés par mon travail sans en comprendre bien évidement tout le sens, je vendis bien, le "bouche-à-oreilles" marcha étonnamment et je rencontrais tout un tas de gens qui se déplacent habituellement peu dans des expositions.

J'ai pris conscience à l'occasion de ce travail de la puissance de l'inconscient, de sa force et de son humour, j'avais été piégée, j'étais bluffée!

Cette expérience marque un tournant dans mon travail: tout est là, à disposition si l'on fait confiance à ce qui doit advenir: "Quitter l'ancien, en permanence!"

 

PS: Après le rêve je décidais de réaliser un "acte psychomagique" à la manière de Jodorowsky (que j'ai rencontré et dont j'ai suivi les conférences sur Paris en 93) puisque j'étais là, initialement pour "vider mon sac" en parlant d'art contemporain et d'école d'art. J'achetais deux culottes de femme, blanches, en coton, taille 50, j'en brodais l'une d'initiales rouges aux points de croix et la mettais dans un jolie petit sac en papier rouge ainsi qu'une autre culotte vierge dans un sac similaire.

J'envisageai un acte poétique un peu "Dada" pour permettre de tourner une page, qui ne figurerai pas dans l'exposition.

Ces sacs étaient destinés à deux personnes de l'école des Beaux Arts, l'un des deux seulement vint et reçut son "présent", "l'affaire était dans l'sac!"

PS: En 1989 un ami enseignant dans cette école m'avait dévoilé qu'entre eux, en aparté, certains, parlant du travail d'élèves féminines "s'exposant" particulièrement (ce n'était pas mon cas de figure) avaient coutume de dire: "Cela sent la petite culotte" et un autre de dire :"Elle finira au point de croix sur la cheminée" j'avais trouvé cela "de très bon goût" et tout à fait du niveau général en "département Art", où d'autres histoires de culottes avaient cours à cette époque, parasitant parfois la bonne marche de l'école et les fonctions de chacun.

J'ai commencé peu de temps après cette exposition, un travail de peinture très différent de ce que j'avais fait auparavant. Des réalisations par "séries" et en techniques mixtes associent le pastel et la peinture à l'huile alliés à une teinture végétale aqueuse sur papier, tout ceci sur un mode proche de l'écriture automatique et des rêves.

 

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                                                    Sans titre, 50 X 70 cm                       

 Je commençais aussi, à la même époque,  l'aventure d'une psychanalyse qui dura dix ans. C'est à la fin de celle-ci qu'a débuté l'idée de Terramorphoses, projet participatif permettant de mettre en oeuvre des créations concrètes auprès de publics élargis, notamment et même surtout, les plus éloignés des offres culturelles. Ce projet me permet d'inviter des professionnels divers ainsi que d'autres artistes à collaborer et inventer ensemble des transversalités. Il met en oeuvre une façon d'envisager l'art: relié à l'écologie de la vie et aux rêves                                    Claire Richez

 

 

 

DOCUMENTATION: 

 

GITTA MALLASZ (scripte des Dialogues avec l'Ange) Doc. PDF

http://sd-2.archivehost.com/membres/up/66497693963381614/Dialogues_avec_lAnge.pdf

 

Sur ce texte:

"Un film documentaire sur une des plus grande aventures humaines et spirituelles du XXe siècle.
Ce film raconte un évènement réellement arrivé à Budapest durant l'occupation nazie en 1943. Quatre jeunes artistes, trois juifs et une catholique, à la recherche du sens de leur vie au milieu de l'enfer de la guerre, reçoivent une réponse inattendue surgie du plus profond de leurs âmes. Les quatre vivent la rencontre avec leurs « maîtres intérieurs », dans une communication spirituelle qui relie notre monde à d'autres dimensions. Le contenu de ces conversations, recueilli par l'unique survivante Gitta Mallasz dans le livre Dialogues avec lAnge, exprime un extraordinaire message de vie duquel de nombreuses personnes, tant anonymes que célèbres, ont à leur tour tiré grande inspiration. Les philosophes Raimon Panikkar et Ervin Laszlo, le metteur en scène Wim Wenders, Bernard Montaud entre autres, non seulement raconteront leur expérience personnelle, mais essaierons aussi d'expliquer cette dimension spirituelle très particulière."

"Giulietta Bandiera est journaliste et auteur pour la télévision RAI. Elle dirige également la revue « Science et Foi » et donne des conférences et des séminaires de psycho spiritualité dans toute lItalie. Elle a publié divers livres sur des thèmes angéliques.
Gabriele Fonseca est metteur en scène et producteur de films pour le cinéma et la télévision. Avec sa maison de production HONORO FILM il apporte une attention particulière à la réalisation et à la diffusion de contenus à caractère spirituel"

Sur Juliette BINOCHE ET LES DIALOGUES

"Ses succès à l’écran ne l’ont pas fait dévier de sa simplicité. Quand elle obtient un Oscar à Hollywood, début 1997, elle se sent légère, presque non responsable : l’essentiel n’a fait que la traverser. Comment fait-on pour ré' ainsi à la pression des images ? On l’interroge. Elle répond parfois : “Les Dialogues avec l’ange me sont une aide constante.” Les Dialogues racontent une expérience spirituelle extrême, survenue à un petit groupe d’artistes hongrois, en pleine Seconde Guerre mondiale. Le plus improbable des chants de joie, un psaume venu du bord de la Shoah... Quel rôle joue pour Juliette Binoche ce livre qu’elle ne quitte pas, mais que les innombrables articles parus sur elle dans la presse ne mentionnent que rarement?"

Lire la suite: http://www.cles.com/entretiens/article/juliette-et-l-ange

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Un monde comme un champ de bataille...qui de la poule ou de l'oeuf était là le premier...

Le Chaos primordiale ?

Selon Hésiode, il (le chaos) précède non seulement l'origine du monde, mais celle des dieux. Chaos précède ainsi Gaïa (la Terre), Éros (l'Amour), le Tartare (les Enfers), l'Érèbe (les ténèbres des Enfers) et Nyx (la Nuit).

« Donc, au commencement, fut Chaos, et puis la Terre au vaste sein, siège inébranlable de tous les immortels qui habitent les sommets du neigeux Olympe, et le Tartare sombre dans les profondeurs de la vaste terre, et puis Amour, le plus beau des immortels, qui baigne de sa langueur et les dieux et les hommes, dompte les cœurs et triomphe des plus sages vouloirs. De Chaos naquirent l'Érèbe et la sombre Nuit. De la Nuit, l'Éther et le Jour naquirent, fruits des amours avec l'Érèbe. À son tour, Gaïa engendra d'abord son égal en grandeur, le Ciel étoilé qui devait la couvrir de sa voûte étoilée et servir de demeure éternelle aux Dieux bienheureux. Puis elle engendra les hautes Montagnes, retraites des divines nymphes cachées dans leurs vallées heureuses. Sans l'aide d'Amour, elle produisit la Mer au sein stérile, aux flots furieux qui s'agitent. » (Hésiode)

Dès le début de son récit, Hésiode énumère des divinités correspondant à chaque élément que l'homme rencontre. Il commence par les éléments primordiaux : la Terre, le Ciel étoilé, les hautes Montagnes, la Mer.

Mais ce fut Ovide dans ses Métamorphoses qui donna au Chaos la signification en usage jusqu'à ce jour, en le décrivant comme une masse grossière inorganisée et informe.

Le Chaos se caractérise dès lors par deux éléments principaux :

  • le gouffre sans fond où l'on fait une chute sans fin : la Terre apparaît ensuite, offrant une assise stable, qui s'oppose radicalement au Chaos ;
  • le milieu sans orientation possible où l'on chute dans tous les sens.

Selon Ovide, Janus disait de lui-même : « les anciens m'ont appelé Chaos ».

Sources Wikipédia

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"Le livre a fait le tour du monde et son audience a débordé les cercles habituels de lecture de ce type d'ouvrage. Le violoniste Yehudi Menuhin fut un des premiers lecteurs, ainsi que Pierre Emmanuel et le père Bruckberger. Le guitariste Narciso Yepes s'impliqua dans la traduction espagnole. Diverses personnalités, artistiques en particulier, comme Juliette Binoche, mais également Françoise Hardy ou Ludmilla Mikaël en France en ont parlé comme d'un ouvrage important dans leur vie privée.Michel Cressole, critique à Libération, commenta en 1990 après sa lecture : « C’est le manifeste esthétique radical ! ». ElisabethKübler-Ross la célèbre psychiatre américaine, « l'a lu et relu sans jamais se lasser»."

Source Wikipeda http://fr.wikipedia.org/wiki/Dialogues_avec_l'ange

 

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  Merci à Sylvie L pour le lien vers ce document.

 

Nuit et brouillard - Alain Resnais - 1955 (Partie 1)  

 

 

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© Claire Richez - Dialogue avec l'ange - 1997 - Collection privée - 80 X 60 cm - " La sphère de Lumière se trouve chez moi Je descend chez toi ; Tu montes chez moi" -  La lettre " ב" Beith "La maison" Bleu azur et or "Beith, initiale du mot "Baroukh" est utilisé pour bénir. Baraka signifiant bénédiction.

© Claire Richez - Dialogue avec l'ange - 1997 - Collection privée - 80 X 60 cm - " La sphère de Lumière se trouve chez moi Je descend chez toi ; Tu montes chez moi" - La lettre " ב" Beith "La maison" Bleu azur et or "Beith, initiale du mot "Baroukh" est utilisé pour bénir. Baraka signifiant bénédiction.

© Claire Richez -  Dialogue avec l'ange - 1997 - Collection privée - 80 X 60 cm - "CO-NAISSANCE. Il n’y a plus de fouet, ni salaire. La brèche, malédiction, est comblée. Pour vous, il n’y a plus de servitude. La quatrième dimension est la seule qui comble la brèche. Ce qui est en-deçà, ce qui est au-delà Ne suffit plus. La quatrième dimension est esprit pour la matière Et matière pour l’esprit. Graine. En deçà ou au-delà, il n’y a que serviteur ou maître. Le Quatrième est libre : l’UN."

© Claire Richez - Dialogue avec l'ange - 1997 - Collection privée - 80 X 60 cm - "CO-NAISSANCE. Il n’y a plus de fouet, ni salaire. La brèche, malédiction, est comblée. Pour vous, il n’y a plus de servitude. La quatrième dimension est la seule qui comble la brèche. Ce qui est en-deçà, ce qui est au-delà Ne suffit plus. La quatrième dimension est esprit pour la matière Et matière pour l’esprit. Graine. En deçà ou au-delà, il n’y a que serviteur ou maître. Le Quatrième est libre : l’UN."