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Documents pour alimenter Terramorphoses, une oeuvre participative.

Ce blog est un espace de partage d’infos créé autour du projet Terramorphoses Art / Culture/Société Retrouver ce projet et ses actualités sur son site: https://www.terramorphoses.com/

Recherches, thèmatique de l'arbre

 

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Des songes heureux pour ensemencer les siècles... Sachez que la Création ne nous appartient pas, mais que nous sommes ses enfants. Gardez-vous de toute arrogance car les arbres et toutes les créatures sont également enfants de la Création. Vivez avec légèreté sans jamais outrager l’eau, le souffle ou la lumière. Et si vous prélevez de la vie pour votre vie, ayez de la gratitude.Lorsque vous immolez un animal, sachez que c’est la vie qui se donne à la vie et que rien ne soit dilapidé de ce don. Sachez établir la mesure de toute chose. Ne faites point de bruit inutile, ne tuez pas sans nécessité ou par divertissement. Sachez que les arbres et le vent se délectent de la mélodie qu’ensemble ils enfantent, et l’oiseau, porté par le souffle, est un messager du ciel autant que la terre. Soyez très éveillés lorsque le soleil illumine vos sentiers et lorsque la nuit vous rassemble, ayez confiance en elle, car si vous n’avez ni haine ni ennemi, elle vous conduira sans dommage, sur ses pirogues de silence, jusqu’aux rives de l’aurore. Que le temps et l’âge ne vous accablent pas, car ils vous préparent à d’autres naissances, et dans vos jours amoindris, si votre vie fut juste, il naîtra de nouveaux songes heureux, pour ensemencer les siècles. Pierre Rabhi, Extrait du Recours à la Terre, Terre du ciel, 1995 http://www.pierrerabhi.org/blog/index.php?static/poe

 

 

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Le tilleul de Sully en Bourgogne

conversant avec mon amie Sophie.

"Arbre remarquable"

(Environ 400 ans/ 7,5 m de circonférence)

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http://www.noeconservation.org/index2.phprub=12&srub=65&ssrub=65&goto=contenu&titre=50+000+Observations+pour+la+For%EAt

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Les massifs forestiers français font partie de notre patrimoine naturel d’exception.

 Protéger son intégrité et sa biodiversité est essentielle,

à la fois pour la nature mais également pour nous, êtres humains,

dans notre bien-être social, économique et culturel.

 

Noé Conservation, en partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelle et Natureparif, ont créé « 50 000 Observations pour la Forêt », une nouvelle opération de science participative à destination du grand public, de 7 à 117 ans ! L’objectif est de récolter des données en lien avec la répartition des 24 espèces animales forestières observées au cours de vos promenades. Des mollusques aux vertébrés, en passant par les papillons et les coléoptères, apprenez à reconnaître les 24 espèces de l’opération et transmettez aux scientifiques les données d’observation ! C’est facile, ludique et à la portée de tous:

Le programme "50 000 Observations pour la Forêt"

http://www.noeconservation.org/index2.php?rub=12&srub=65&ssrub=65&goto=contenu&titre=50+000+Observations+pour+la+For%EAt................................................................................................................................ 

 

 

  Il arrive quelquefois, au promeneur fatigué, de s'appuyer sur un arbre : il pose la main sur son tronc et, reprenant son haleine, il paraît se gorger de cette calme puissance qui le soutient pour l'instant. Ce n'est qu'un préambule, il faut aller plus loin.
En fait, celui qui ne s'est jamais adossé contre un arbre, sa colonne vertébrale communiant du pilier, comme si le fût de ce hêtre, de ce chêne, de ce pin devenait sa colonne et transformait sa halte en un moment de rêve, d'intense méditation, d'abandon à la force qui se développe sous son corps et frémit sous l'écorce que sa main, lentement, caresse - celui-là ne sait pas ce qu'est vraiment un arbre...

... non, quand bien même saurait-il tout ce que les livres en disent, sa science ne serait rien devant la seule expérience de celui qui, un jour, a fait confiance à cet arbre, qui s'y est comme fondu et y a découvert un univers tout entier...

... Il faut aimer les arbres.

Michel Cazenave - Arbres

 http://www.michelcazenave.fr/extraits.html

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Métaphore sur l'existance au travers de la relation entre un arbre

et un petit garçon à chaque étape de sa vie.

Ce livre nous livre un enseignement de sagesse pour tous les ages à partir de 5 ans

 

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« Ce livre n’est pas fait pour être lu mais pour être fréquenté comme un ami proche, secret. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de vous émouvoir, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n’existe pas.»  

Henri Gougaud

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« Nous étions un peuple sans loi, mais nous étions en très bon termes avec le Grand Esprit, Créateur et Maître de toute chose. Vous présumiez que nous étions des sauvages. Vous ne compreniez pas nos prières. Vous n’essayiez pas de les comprendre. Lorsque nous chantions nos louanges au soleil, à la lune ou au vent, vous nous traitiez d’idolâtres. Sans comprendre, vous nous avez condamnés comme des âmes perdues, simplement parce que notre religion était différente de la vôtre. Nous voyions la main du Grand Esprit dans presque tout : le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes, parfois nous l’approchions par leur intermédiaire. Était-ce si mal ? Je pense que nous croyons plus sincèrement en l’Être suprême : d’une foi plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traités de païens… Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas dans l’obscurité. Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et ils vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas les autres voix de la nature. Pourtant les arbres m’ont beaucoup appris : tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit. »

– Taganta Mani – Walking Buffalo (1871-1967)

 

 

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Partout où il l'a touche elle est meurtrie

 

"Les Blancs se sont toujours moqués de la terre, du daim ou de l'ours. Quand nous, Indiens, tuons du gibier, nous le mangeons sans laisser de restes.
Quand nous déterrons des racines, nous faisons de petits trous.
Quand nous construisons nos maisons, nous faisons de petits trous. Quand nous brûlons l'herbe à cause des sauterelles, nous ne ruinons pas tout.
Pour faire tomber glands et pignons, nous secouons les branches.
Nous ne coupons pas les arbres.
Nous n'utilisons que du bois mort.
Mais les Blancs retournent le sol, abattent les arbres, massacrent tout.
L'arbre dit : " arrête, j'ai mal, ne me blesse pas."
Mais ils l'abattent et le découpent en morceaux.
L'esprit de la terre les hait. Ils arrachent les arbres, la faisant trembler au plus profond.
Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc ?
Partout où il la touche, elle est meurtrie".

Texte Améridien.
 

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« Asseyez-vous sur le tronc de l’arbre abattu au fond des bois : si, dans l’oubli profond de vous-même, dans votre immobilité, dans votre silence, vous ne trouvez pas l’infini, il est inutile de vous égarer aux rives du Gange.» 

Chateaubriand

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  L'Arbre des possibles et autres histoires

 

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 « Sous le pommier, je t’ai réveillée. »

Cantique des cantiques

 

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« C’est fort, un arbre ; ça a mis des cent ans à

repousser le poids du ciel avec une branche toute tordue. »

GIONO / Colline

 

 

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Symbolique de l'Arbre de la vie vu par Maurice Déribéré: http://concept.nexenservices.com/js/EVIERDL/vie1.htm

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Là où il croit

Là est le centre

Monte alors l'arbre

            entièrement à soi

            entièrement livré

 

L'infini prend corps

Vibrant d'immémorial chaos

            fleurant bon la vacuité

 

Les brises lointaines font cercle

S'approchent à pas de loup

Boivent à la fontaine du tronc

Mangent dans l'écuelle des rameaux

 

Ici la soif

Ici la faim

Ici mouvance

Ici repos

 

À la pointe de la cime

Le jour terrestre prend mesure de son vaste règne

 

Avant la nuit

L'oiseau géant

A bout d'errance

            aspirant au retour

Couronne l'ardente frondaison

De tout l'or de sa souvenance

 

François Cheng

"À l'orient de tout" / Poésie Gallimard

 

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« Nous avons un travail à accomplir pour guérir notre passé. Un passé malade peut se soigner. Le passé à la même consistance que le rêve. C’est comme les cartes du tarot. Ce sont des manifestations qui n’ont pas d’explication rationnelle précise. On peut les interpréter à chaque moment d’une façon différente, selon notre degré de conscience.

 

Si notre niveau de conscience s’élève, la signification du passé change - et puisque l’arbre se juge à ses fruits, si les fruits changent, l’arbre change aussi. Nous pouvons donc guérir notre passé, le comprendre mieux. C’est en nous que le grand-père, l’arrière grand-père, souffrent de leur irréalisation. Si donc nous nous réalisons, nos aïeux en nous vont se réaliser, en rejoignant notre degré de conscience.


- Il y aurait donc une réversibilité du temps ? Les théoriciens du chaos disent le contraire. Ils disent que le monde est à la fois imprévisible et irréversible.

Oui mais ça, c’est le sort de la matière. Pas celui de l’esprit. Dans l’esprit, les choses peuvent se renverser. Une souffrance peut devenir joie. Un échec peut se métamorphoser en réussite. Si l’on pense que l’on vit seulement dans son corps, tout est irréversible. Mais si nous sommes autre chose que notre seul corps, le passé devient accessible, là, dans le présent. Agissant sur votre présent, vous agissez sur votre passé. Illuminant votre présent, vous illuminez votre passé. »

Alejandro JODOROWSKY

 

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Il y avait un jardin qu'on appelait la terre
Il brillait au soleil comme un fruit défendu
Non ce n'était pas le paradis ni l'enfer
Ni rien de déjà vu ou déjà entendu

 

Il y avait un jardin une maison des arbres
Avec un lit de mousse pour y faire l'amour
Et un petit ruisseau roulant sans une vague
Venait le rafraîchir et poursuivait son cours.

Il y avait un jardin grand comme une vallée
On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons
Sur la terre brûlante ou sur l'herbe gelée
Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas de nom.

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre
Il était assez grand pour des milliers d'enfants
Il était habité jadis par nos grands-pères
Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.

Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus,
Où est cette maison toutes portes ouvertes
Que je cherche encore et que je ne trouve plus....

 

"Il y avait un jardin" Georges Moustaki



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Allez! ...Maintenant un petit intermède "overkitch":